La réparation au cœur des nouvelles stratégies droits humains
ArticleLa réparation, en matière de droits humains, consiste à remédier aux préjudices causés par les activités des entreprises sur les individus et les communautés.

Majeure par sa portée, la norme ESRS S2 (European Sustainability Reporting Standards) permet d’identifier les risques liés aux droits humains dans la chaîne de valeur de l’entreprise, fréquemment impactée par des risques importants de violation.
Dans ce cadre, un travailleur est entendu comme une personne « effectuant un travail dans la chaîne de valeur de l’entreprise », donc en amont et en aval des activités, ou « susceptible d’être concernée par des impacts matériels de l’entreprise et ce, indépendamment de l’existence ou de la nature de toute relation contractuelle avec l’entreprise. »
Section précise de la directive CSRD, cette démarche se concentre ainsi sur les sujets suivants :
L’entreprise doit à ce titre identifier les incidences réelles ou potentielles sur les travailleurs de la chaîne de valeur et préciser le périmètre concerné, en décrivant - par exemple - ceux qui sont susceptibles d’être ciblés.
Concernant les DR (exigences de divulgation d'informations), les attendus sont les suivants :
Nos recommandations :
La réparation, en matière de droits humains, consiste à remédier aux préjudices causés par les activités des entreprises sur les individus et les communautés.
La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) pousse les entreprises à intégrer les considérations relatives aux droits humains dans leurs rapports de durablité. Il s’agit ici d’une évolution majeure sur laquelle nous allons nous pencher dans cet article.
Les parties prenantes, qu’elles soient internes ou externes, des entreprises, sont placées au cœur des échanges et des stratégies avec l’arrivée des nouvelles réglementations en matière de durabilité et de droits humains.