Communiqué de Presse

Observatoire Grant Thornton France / Banque Palatine

Observatoire Banque Palatine & Grant Thornton France de la cession-transmission des PME-ETI

Un contexte juridique  fiscal qui pénalise la cession-transmission des PME-ETI selon les dirigeants

La Banque Palatine, banque des ETI et banque privée du dirigeant (Groupe BPCE) et Grant Thornton France, présente les résultats de leur Observatoire de la cession-transmission des PME-ETI réalisé par OpinionWay auprès de 302 dirigeants d’entreprises (CA de 15 à 500 millions d’€) du 20 octobre au 4 novembre 2016.

A retenir

Une complexité juridique et fiscale qui pénalise la cession-transmission des PME-ETI,

Un accompagnement par des experts jugé nécessaire,

Près des ¾ des dirigeants envisageraient d’améliorer au préalable les performances et processus de leur entreprise afin d’optimiser sa valeur de cession.

 

La cession/transmission d’entreprise suscite des craintes auprès des dirigeants de PME-ETI, notamment en termes réglementaires et fiscaux, et nécessite de fait un accompagnement d’experts.

68 % des dirigeants PME-ETI estiment que les aspects juridiques et fiscaux pourraient être de nature à freiner la cession-transmission de leur entreprise.

En effet, pour 72 % d’entre eux, la complexité règlementaire et fiscale s’avère être la plus grande inquiétude, suivie de la perte des valeurs de l’entreprise (69 %) et de la réduction éventuelle des effectifs (68 %).

Ils jugent également que l’impact d’une transformation du patrimoine professionnel en patrimoine privé est non négligeable.  49 % des entrepreneurs imaginent un impact important sur leur situation fiscale personnelle (34 % non-important, et 17 % se déclarent non concernés).

Un accompagnement par des experts jugé nécessaire

La très grande majorité des dirigeants estiment nécessaire d’être accompagné et conseillé lors du processus de cession-transmission de leur entreprise.

Les acteurs jugés les plus à même de les aider dans cette démarche de cession-transmission sont l’avocat (77 %), l’expert-comptable (77 %), ou encore la banque (58 %).

Une optimisation de la valeur de l’entreprise, avec une transmission privilégiée à un acteur connaissant le secteur.

Avant de céder leur société, 74 % des dirigeants envisageraient d’améliorer au préalable les performances et processus de leur entreprise afin d’optimiser sa valeur de cession. L’acquéreur idéal serait plutôt quelqu’un du même secteur d’activité (38 %), même si pour 20 % des patrons, une fois la cession/transmission réalisée, le profil de l’acquéreur a peu d’importance.